Bien que les chiffres diminuent régulièrement, chaque année, les accidents du travail et les maladies professionnelles tuent et blessent plusieurs milliers de personnes dans les Etats membres de l'Union européenne. En matière d'emploi, la montée continue du chômage dans les Etats membres de l'Union européenne (UE) a fait prendre conscience de la nécessité d'y consacrer une politique spécifique.
Le traité de Rome (1957) ne comportait que peu d'articles visant la politique sociale de manière spécifique. Les dispositions dans ce domaine concernaient essentiellement la mise en œuvre de la libre circulation des travailleurs et la liberté d'établissement dans le cadre du marché commun. L'Acte unique européen (1986) a consacré une place plus importante à la politique sociale, notamment dans le domaine de la santé et de la sécurité sur le lieu de travail, du dialogue avec les partenaires sociaux et de la cohésion économique et sociale. Le volet social avance avec le traité de Maastricht, et plus particulièrement le protocole sur la politique sociale. Quant à l'emploi, c'est le traité d'Amsterdam qui est venu insérer la promotion d’un "niveau d'emploi élevé" dans les objectifs de l'UE.
Bien que relevant avant tout de la compétence des Etats membres, la politique de l'emploi constitue désormais une "question d'intérêt commun" (article 2 du Traité CE). Ainsi, l'UE dispose d'un outil juridique permettant de coordonner les politiques de l'emploi des Etats membres au sein d'une stratégie commune. Elle doit également soutenir les actions des Etats membres et au besoin les compléter.
De plus, l'emploi fait partie de l'ensemble des politiques communautaires. C'est-à-dire qu'il doit en être tenu compte, dans chaque action qu'entreprend l'UE. De nombreuses politiques contribuent de fait au développement de l'emploi : politique d'éducation et de la formation, politique régionale, politique de la recherche et du développement technologique, politique de soutien à l'utilisation des nouvelles technologies de la société de l'information, mobilité des travailleurs...
Depuis 2004, le commissaire européen en charge de l'emploi, des affaires sociales et de l'égalité des chances est Vladimir Spidla (République tchèque).
Le traité de Rome (1957) ne comportait que peu d'articles visant la politique sociale de manière spécifique. Les dispositions dans ce domaine concernaient essentiellement la mise en œuvre de la libre circulation des travailleurs et la liberté d'établissement dans le cadre du marché commun. L'Acte unique européen (1986) a consacré une place plus importante à la politique sociale, notamment dans le domaine de la santé et de la sécurité sur le lieu de travail, du dialogue avec les partenaires sociaux et de la cohésion économique et sociale. Le volet social avance avec le traité de Maastricht, et plus particulièrement le protocole sur la politique sociale. Quant à l'emploi, c'est le traité d'Amsterdam qui est venu insérer la promotion d’un "niveau d'emploi élevé" dans les objectifs de l'UE.
Bien que relevant avant tout de la compétence des Etats membres, la politique de l'emploi constitue désormais une "question d'intérêt commun" (article 2 du Traité CE). Ainsi, l'UE dispose d'un outil juridique permettant de coordonner les politiques de l'emploi des Etats membres au sein d'une stratégie commune. Elle doit également soutenir les actions des Etats membres et au besoin les compléter.
De plus, l'emploi fait partie de l'ensemble des politiques communautaires. C'est-à-dire qu'il doit en être tenu compte, dans chaque action qu'entreprend l'UE. De nombreuses politiques contribuent de fait au développement de l'emploi : politique d'éducation et de la formation, politique régionale, politique de la recherche et du développement technologique, politique de soutien à l'utilisation des nouvelles technologies de la société de l'information, mobilité des travailleurs...
Depuis 2004, le commissaire européen en charge de l'emploi, des affaires sociales et de l'égalité des chances est Vladimir Spidla (République tchèque).
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